Nino.

Nino.

# Posté le dimanche 20 novembre 2005 14:47

Modifié le mardi 29 novembre 2005 07:25

À toi, Reine de ma vie.

À toi, Reine de ma vie.
*
Cyber café.
J'sais pas trop où.
J'dépenserai mes derniers sous.

Je t'aime x3

Mon coeur à laché.
Il coule doucement.

Et putain ça fait mal.

J'ai envie de toi.
Une dernière fois.
Une première.

Je t'aime.

Mais ça va pas.
Je sais pas.

Est-ce possible d'aimer x3 ?
x 2.
x 1.
x toi.

Julie.
Adieu ma belle.
Mon amour.
Ma princesse.
Mon oxygène.
Ma bulle d'air.

Tu es ce que j'ai eu de plus cher.
Mais ce poison.

Hier j'ai dormi sur un banc à la belle étoile.
J'me suis réveillé à côté d'un clodo puant.
Les doigts et les pieds aussi blanc que ma peau.

J'me laisse aller.
J'me laisse crever.

Mais ça va pas assez vite pour moi.
Je retente pour la deuxième fois.

En espérant que ce soit la bonne.

Je t'aime.
J'ai envie de tes yeux.
De ta voie.

Je t'aime comme un connard.
Comme une merde.

Ce monde n'est pas pour moi.
Ce n'est pas le mien.

J'aurais voulu t'aimer x le monde entier.

Fin tragique?
Nan pleure pas.
Fin de moi.

Inch'Allah.

Je t'aurai aimer comme un con.
Reine de mon coeur.

J'ai même peine à écrire là.
Au milieu de tous ces inconnus.

J'men vais crever sous le train.
J'm'en vais crever devant la mer.
Une bouteille à la main.

Quelle belle fin.

Pleure pas mon amour.
Je t'aime pour toujours.

Nino.

Je t'attendrai à la gare.

J'ai besoin de te revoir.
Au moins une dernière fois.

# Posté le samedi 19 novembre 2005 08:34

Modifié le mercredi 23 novembre 2005 08:46

Julie, même plus que mon oxygène, mes poumons, mon organisme tout entier.

Julie, même plus que mon oxygène, mes poumons, mon organisme tout entier.
*
Aujourd'hui j'pense que j'ai retrouvé mon envie d'aimer.

Sale pute :D

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 13:49

" Mais je n'ai pas trouvé le courage, par la fenêtre de me jeter : mourir d'amour n'est plus de mon âge ... "

" Mais je n'ai pas trouvé le courage, par la fenêtre de me jeter : mourir d'amour n'est plus de mon âge ... "
*
J'me souviens plus de rien.
J'me souviens plus de vous.

Une tâche, un con, un salop, une merde.

Faudra que vous vous y fassiez.

J'me suis engeulé avec tout le monde.
Parrait que j'ai fait pleurer des gens.

J'm'en veux. J'veux crever.
Là maitenant tout de suite.
Mais j'tiens pas debout.

Julie, Flo, la fille de France.
J'suis qu'une grosse merde.

Julie, ya que toi qui me permet de respirer, d'me lever le matin. Je pensais pas ce que je disais. Crois-moi. Si t'étais pas là, ya longtemps que j'serrais plus là.
Merde Julie. J'm'en veux.

Demain à 15h00 au bois.



Nausée

# Posté le samedi 05 novembre 2005 15:26

Modifié le vendredi 11 novembre 2005 13:52

Pitoyable existance.

Pitoyable existance.
1er septembre 2005 : j'aurais dû crever ce jour là. Mais au lieu de ça j't'ai rencontrée.
Quelques mois plus tard j't'avais déjà oubliée. J'me souviens comme j'étais heureux. Pathétique quand j'y repense. J'étais complètement raide fou dingue d'Elle. Pathétique, vraiment. Puis vers le mois d'janvier, on a appris à s'connaitre à cause de je n'sais plus quels connards d'potes communs. Et c'est là qu'on pouvait plus s'séparer. J'me souviendrai toujours de tous ces midi où on partait clandéstinement au bois, de nos blagues à 5 balles qui n'faisaient rire que nous, j'me souviendrai toujours de toutes ces soirées en s'maine. J'me souviendrai toujours quand tu m'sautais d'çu et qu'on s'écroulait, que j't'engeulait et qu'tu m'riait au nez. J'me souviendrai toujours quand tu en voulait à la Terre entière parce que j'avais fais une connerie ...
Puis le mois d'avril est arrivé et ce putin d'concert aussi. J'savais pas c'que j'faisais et j'ai fais la plus belle connerie de ma vie, même si au fond ... Après ça j'pouvais plus te r'garder, j'pouvais plus la regardé. Elle, qui le savait, enffet. Puis c'est l'trou noir ...
Elle, toi, ma chambre, le train, le chemin, le bois, la fumée, le téléphone qui sonne, la bière, les larmes, les bagarres, la conne de phée, les fugues, les piqûres, le noir, les poèmes, le couteau, ce couteau, Elle, ses larmes, ses cries, l'ambulance, l'hôpital ... blanc.

Puis plus rien n'a été. Alors elle s'est en aller. J'en pouvais plus. Mourrir.
Déjà le mois de juin était là. J'apprends que l'année prochaine se ferra en internat. Dégouté. Noir. T'as fait trop d'conneries. Bien fait pour toi. Blanc. Rouge.
Ensuite ya eu ces vacances. On s'est aimé comme des cons, et ça a duré. Ensuite j'ai regreté, comme un con. J't'ai fais du mal, comme un con. J'savais plus où j'en étais. Mais c'était trop tard, t'as plus voulu me pardonner. Comme un con j'étais.
Mois d'août. J'ai essayé d't'oublier. Et comme un con j'ai fais qu'empirer la situation. Mois de septembre. J'ai décidé de plus t'oublier, j'ai casser avec cette inconnue. Et j'ai attendu, comme un con. Puis tu m'as quand même pardoné, comme une conne. Alors on s'est aimé, à en crever, comme des cons. On s'était promis la vie. Ouais, comme des cons.
Puis je sais plus, t'en as eu marre soudainement. Tu m'as laché et t'es partie. J'me suis retrouvé seul, comme un con. J't'ai toujours pas comprise. J'ai beau te traiter de tous les noms, je t'aime toujours. T'es où bordel ? Tu m'fais mal salope. Et maintenant je n'ai plus qu'une envie, me jeter par la fenêtre. Oui, comme un con.

# Posté le dimanche 23 octobre 2005 08:27

Modifié le dimanche 23 octobre 2005 08:58