1er septembre 2005 : j'aurais dû crever ce jour là. Mais au lieu de ça j't'ai rencontrée.
Quelques mois plus tard j't'avais déjà oubliée. J'me souviens comme j'étais heureux. Pathétique quand j'y repense. J'étais complètement raide fou dingue d'Elle. Pathétique, vraiment. Puis vers le mois d'janvier, on a appris à s'connaitre à cause de je n'sais plus quels connards d'potes communs. Et c'est là qu'on pouvait plus s'séparer. J'me souviendrai toujours de tous ces midi où on partait clandéstinement au bois, de nos blagues à 5 balles qui n'faisaient rire que nous, j'me souviendrai toujours de toutes ces soirées en s'maine. J'me souviendrai toujours quand tu m'sautais d'çu et qu'on s'écroulait, que j't'engeulait et qu'tu m'riait au nez. J'me souviendrai toujours quand tu en voulait à la Terre entière parce que j'avais fais une connerie ...
Puis le mois d'avril est arrivé et ce putin d'concert aussi. J'savais pas c'que j'faisais et j'ai fais la plus belle connerie de ma vie, même si au fond ... Après ça j'pouvais plus te r'garder, j'pouvais plus la regardé. Elle, qui le savait, enffet. Puis c'est l'trou noir ...
Elle, toi, ma chambre, le train, le chemin, le bois, la fumée, le téléphone qui sonne, la bière, les larmes, les bagarres, la conne de phée, les fugues, les piqûres, le noir, les poèmes, le couteau, ce couteau, Elle, ses larmes, ses cries, l'ambulance, l'hôpital ... blanc.
Puis plus rien n'a été. Alors elle s'est en aller. J'en pouvais plus. Mourrir.
Déjà le mois de juin était là. J'apprends que l'année prochaine se ferra en internat. Dégouté. Noir. T'as fait trop d'conneries. Bien fait pour toi. Blanc. Rouge.
Ensuite ya eu ces vacances. On s'est aimé comme des cons, et ça a duré. Ensuite j'ai regreté, comme un con. J't'ai fais du mal, comme un con. J'savais plus où j'en étais. Mais c'était trop tard, t'as plus voulu me pardonner. Comme un con j'étais.
Mois d'août. J'ai essayé d't'oublier. Et comme un con j'ai fais qu'empirer la situation. Mois de septembre. J'ai décidé de plus t'oublier, j'ai casser avec cette inconnue. Et j'ai attendu, comme un con. Puis tu m'as quand même pardoné, comme une conne. Alors on s'est aimé, à en crever, comme des cons. On s'était promis la vie. Ouais, comme des cons.
Puis je sais plus, t'en as eu marre soudainement. Tu m'as laché et t'es partie. J'me suis retrouvé seul, comme un con. J't'ai toujours pas comprise. J'ai beau te traiter de tous les noms, je t'aime toujours. T'es où bordel ? Tu m'fais mal salope. Et maintenant je n'ai plus qu'une envie, me jeter par la fenêtre. Oui, comme un con.